Ces informations sont générales : seul un notaire, une avocate ou un avocat peut évaluer votre situation.
- Au Québec, les époux sont responsables ensemble des dettes engagées pour couvrir les besoins courants de la famille. Une dette faite pour jouer n'entre pas, en principe, dans cette catégorie, mais seule une personne juriste peut le confirmer pour votre cas.
- Les conjoints de fait n'ont ni patrimoine familial, ni partage automatique des biens, ni protection de la résidence familiale. Seule exception : l'union parentale (enfant né ou adopté depuis le 30 juin 2025).
- Selon Éducaloi, des pertes importantes au casino peuvent justifier un partage inégal du patrimoine familial lors d'un divorce.
- Selon Jeu : aide et référence, près d'une demande d'aide sur cinq (2023-2024) vient de l'entourage d'une personne qui joue. Vous pouvez appeler pour vous-même.
Votre statut change tout : mariés, union parentale ou conjoints de fait
Au Québec, la loi ne traite pas tous les couples de la même façon. Avant toute décision, situez-vous dans ce tableau. L'union civile a des effets très proches du mariage : elle suit la colonne « mariés ».
| Ce qui est en jeu | Mariés ou unis civilement | Union parentale (conjoints de fait avec enfant né ou adopté depuis le 30 juin 2025) | Conjoints de fait sans union parentale |
|---|---|---|---|
| Dettes de jeu à son seul nom | Les siennes, en principe | Les siennes | Les siennes |
| Dettes des besoins courants de la famille | Responsables ensemble, sauf avis préalable au créancier | Non : la règle (art. 397) vise les époux | Non |
| Résidence familiale | Protégée : pas de vente, de location ni d'hypothèque sans votre consentement | Protégée pendant l'union et 120 jours après la séparation | Aucune protection particulière |
| Partage des biens à la rupture | Patrimoine familial partagé moitié-moitié, puis régime matrimonial | Patrimoine d'union parentale : résidences, meubles, véhicules familiaux | Aucun partage automatique |
| REER et régimes de retraite | Inclus dans le patrimoine familial | Exclus, sauf ajout par écrit | Non partagés |
| Pertes de jeu au moment du partage | Partage inégal ou compensation possibles, sur demande au tribunal | Paiement compensatoire ou partage inégal possibles, sur demande au tribunal (art. 521.39 et 521.40) | Aucun recours propre au couple |
| Pension alimentaire entre conjoints | Possible | Non : l'obligation alimentaire entre conjoints ne vise que les époux et les conjoints unis civilement (art. 585) | Non (seule la pension des enfants existe) |
Sources : Éducaloi (régimes matrimoniaux, patrimoine familial, union parentale, union de fait) et Québec.ca (partage du patrimoine familial, déclaration de résidence familiale). Les couples dont les enfants sont nés avant le 30 juin 2025 peuvent adhérer volontairement à l'union parentale.
Conjoints de fait sans enfant né après le 30 juin 2025 : la protection passe par un contrat de vie commune. Selon Québec.ca, ce contrat peut prévoir comment partager les biens et les dettes en cas de rupture. Il se négocie à froid, avant une crise, idéalement avec un notaire.
Dettes de jeu du conjoint : qui paie quoi?
Ce qui compte, c'est le nom inscrit au contrat, crise ou pas.
Ce qui reste à sa charge
Une carte de crédit, un prêt ou une marge de crédit à son seul nom : selon Éducaloi, chacun reste responsable de ses dettes personnelles.
Ce qui peut vous être réclamé
- Une dette signée à deux. Le contrat dit si elle est solidaire ou conjointe. Solidaire : la banque peut vous réclamer 100 % de la somme, même si c'est l'autre qui l'a dépensée au jeu. Conjointe : chacun paie sa part, par exemple 50 %.
- Une carte de crédit dont vous êtes cotitulaire. Selon l'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), le cotitulaire partage à parts égales la responsabilité du solde.
- Un cautionnement. Le garant n'a pas accès au compte, mais il répond du solde. Ne vous portez pas garant d'un prêt de la personne qui joue.
- Les dépenses courantes de la famille, si vous êtes mariés. Épicerie, électricité, vêtements des enfants : un époux peut engager l'autre sans son accord pour ces besoins (Code civil du Québec, art. 397). Vous pouvez vous dégager de ces dépenses futures en avisant à l'avance le créancier que vous refusez d'en répondre.
Le cas de la carte supplémentaire
Selon l'ACFC :
| Votre situation | Qui paie le solde? | Le geste à faire |
|---|---|---|
| Vous êtes titulaire principal et votre conjoint a une carte supplémentaire (utilisateur autorisé) | Vous, y compris ses achats | Retirez la carte supplémentaire : le titulaire principal peut le faire en tout temps |
| Votre conjoint est titulaire principal et vous avez une carte supplémentaire | Lui ou elle : l'utilisateur autorisé ne rembourse pas le solde | Votre dossier de crédit n'en profite pas : pensez à une carte à votre nom |
| Vous êtes cotitulaires | Vous deux, à parts égales | Demandez à l'émetteur comment fermer le compte ou retirer un nom |
Le compte conjoint
Selon Éducaloi, après une séparation, l'argent d'un compte conjoint est généralement partagé à parts égales entre les ex, et celle ou celui qui retire plus que sa part peut être poursuivi pour la différence. Retirer la totalité du compte pour vous protéger peut donc se retourner contre vous : parlez-en d'abord à une personne juriste.
Une entente privée entre vous (« je rembourserai ma carte ») n'engage pas le créancier tant que le contrat n'est pas modifié. Pour régler des dettes déjà accumulées, voir les options pour régler des dettes de jeu. Pour estimer le budget du ménage et une durée de remboursement, utilisez le calculateur de plan de remboursement.
Protéger vos comptes et vos biens : 10 gestes concrets
Le dialogue et les premières mesures de l'entourage sont expliqués dans nos conseils pour soutenir un proche qui joue. Ici, il s'agit des gestes juridiques et bancaires propres au couple.
- Dressez l'inventaire. Comptes, cartes, marges, prêts, hypothèque, REER : notez pour chacun le nom inscrit, le solde et la date. Faites des copies des relevés.
- Lisez vos contrats de crédit. Repérez les dettes solidaires et les cautionnements. Ce sont elles qui peuvent vous coûter cher.
- Retirez les cartes supplémentaires des comptes dont vous êtes titulaire principal.
- N'ajoutez aucune nouvelle signature. Pas de nouveau prêt à deux, pas de refinancement, pas de cautionnement, tant que la situation n'est pas claire.
- Faites verser votre salaire dans un compte à votre seul nom, ouvert dans une autre institution financière, sans accès pour la personne qui joue.
- Consultez votre propre dossier de crédit. Vous y verrez si des comptes ont été ouverts à votre nom à votre insu.
- Si vous êtes mariés ou en union parentale et propriétaires, inscrivez une déclaration de résidence familiale (voir la section suivante).
- Si vous êtes mariés, avisez par écrit les créanciers que vous ne répondrez plus des dépenses courantes engagées par l'autre, après avoir demandé conseil.
- Gardez les preuves des pertes et des retraits : relevés, messages, dates. Elles pourront servir si vous demandez un partage inégal ou une compensation.
- Parlez à un notaire de votre régime. D'un commun accord, des époux peuvent changer de régime matrimonial devant notaire, par exemple passer de la société d'acquêts à la séparation de biens. Selon Éducaloi, ce changement entraîne un partage des acquêts accumulés jusque-là.
Ces gestes n'empêchent pas le jeu. Ils limitent les dégâts pendant que vous décidez de la suite.
La résidence familiale : une protection à activer
Pour les couples mariés, unis civilement ou en union parentale, la loi protège la résidence familiale (Code civil du Québec, art. 401 à 413). Selon Éducaloi, quel que soit le régime, un époux ne peut pas vendre, louer, hypothéquer ou donner la résidence sans le consentement de l'autre, même s'il en est le seul propriétaire. Sans déclaration inscrite, un acte fait sans votre accord est beaucoup plus difficile à faire annuler : d'où l'intérêt de la déclaration (art. 404 et 408).
Pour rendre cette protection visible aux notaires et aux prêteurs, il existe la déclaration de résidence familiale. Selon Québec.ca (mise à jour du 31 août 2026) :
- elle peut être faite par les deux conjoints ou par un seul, sans avoir à en informer l'autre;
- le formulaire est signé devant deux témoins, dont un est assermenté (un commissaire à l'assermentation);
- un notaire, un avocat, un arpenteur-géomètre ou un huissier la dépose au Bureau de la publicité foncière, moyennant des honoraires;
- une fois inscrite, le propriétaire a besoin de votre consentement écrit pour hypothéquer ou vendre.
Si vous craignez que la maison soit hypothéquée pour couvrir des dettes de jeu, c'est l'un des gestes les plus utiles. Les conjoints de fait sans union parentale ne peuvent pas la faire : pour eux, la copropriété ou un contrat de vie commune sont les seules pistes, selon Éducaloi.
Si vous vous séparez : ce que deviennent les pertes de jeu
Mariés ou unis civilement : le patrimoine familial
Le patrimoine familial (Code civil du Québec, art. 414 et suivants) s'applique à tous les couples mariés, qu'ils aient ou non un contrat de mariage. Selon Éducaloi, il comprend :
- les résidences de la famille (maison, chalet) et les meubles qui les garnissent;
- les véhicules servant aux déplacements de la famille;
- les sommes accumulées pendant le mariage dans les REER et les régimes de retraite.
Les dons et les héritages en sont exclus. Selon Québec.ca, on soustrait de la valeur marchande les dettes liées à ces biens, puis la valeur nette est partagée moitié-moitié.
Le jeu peut modifier ce partage de deux façons :
- Les biens retirés sans être remplacés. Si un bien du patrimoine a été vendu ou vidé dans l'année qui précède le partage, par exemple un REER encaissé puis perdu au jeu, le tribunal peut ordonner une compensation à l'époux lésé. Selon Québec.ca, c'est aussi possible pour une aliénation plus ancienne, si elle a été faite dans le but de diminuer la part de l'autre époux (art. 421).
- Le partage inégal. Sur demande dans les procédures de divorce, un juge peut refuser le partage égal s'il serait injuste (art. 422). Éducaloi cite parmi les motifs la dilapidation des biens (dépenses sans raison valable), comme de grosses pertes au casino, et l'époux qui accumule des dettes sans en informer l'autre. Le juge peut alors partager de façon inégale, exclure certains biens ou ne rien partager.
Le partage inégal reste une exception : il faut convaincre le juge, preuves à l'appui (geste 9).
Le reste des biens : le régime matrimonial
Les autres biens (comptes, placements, terrains) se partagent ensuite selon le régime.
- Société d'acquêts, le régime par défaut des mariages célébrés depuis le 1er juillet 1970 sans contrat de mariage : la valeur des biens accumulés pendant le mariage, comme les salaires épargnés, est partagée; les biens possédés avant le mariage, les dons et les héritages restent à chacun.
- Séparation de biens, choisie par contrat de mariage notarié : chacun garde ses biens et assume ses dettes.
Union parentale et union de fait
En union parentale, le patrimoine d'union parentale est partagé et un juge peut accorder une prestation compensatoire à la personne qui s'est appauvrie en enrichissant l'autre. En union de fait sans union parentale, il n'y a aucun partage légal : chacun repart avec ce qui est à son nom, et les dettes signées ensemble restent communes.
Rester ou partir : la démarche pas à pas
Rester, prendre une pause ou se séparer : la décision vous appartient, et seule votre sécurité presse. Cet ordre vaut dans tous les cas.
- Mettez votre sécurité en premier. Menaces, intimidation, contrôle de l'argent : voir la section sur la violence économique plus bas.
- Protégez vos finances avec les 10 gestes ci-dessus. Ils sont utiles même si vous restez.
- Obtenez de l'information juridique gratuite. Les centres de justice de proximité[17] donnent de l'information juridique gratuite et confidentielle, peu importe votre revenu. Ils expliquent vos options.
- Consultez une avocate, un avocat ou un notaire pour votre cas : statut, régime, dettes solidaires, résidence. Apportez votre inventaire.
- Pensez à la médiation familiale. Selon Éducaloi, le gouvernement paie jusqu'à 5 heures de médiation aux couples qui ont un enfant à charge et 3 heures à ceux qui n'en ont pas, s'il n'existe pas encore d'entente ou de jugement. La personne médiatrice doit participer au programme; elle ne peut alors pas facturer plus de 130 $ l'heure.
- Connaissez la différence entre séparation de fait et divorce. Des époux qui ne vivent plus ensemble restent mariés tant qu'un jugement n'a pas été rendu. Les règles de la résidence familiale et du patrimoine continuent donc de s'appliquer.
- Demandez du soutien pour vous, quelle que soit votre décision. Le service de soutien à l'entourage de Jeu : aide et référence offre des rencontres gratuites aux proches de 18 ans et plus, et Gam-Anon (450 678-0897, numéro du répertoire 211, à confirmer en appelant) réunit des familles de personnes qui jouent.
Si vous décidez de rester
Rester, ce n'est pas approuver le jeu. Vous pouvez poser des conditions claires, par exemple :
- la personne qui joue fait une démarche d'aide : appel à Jeu : aide et référence, suivi dans un centre de réadaptation en dépendance, Gamblers Anonymes (les options sont comparées dans l'article sur les études sur les traitements);
- la transparence financière : relevés consultés ensemble, aucune nouvelle dette sans accord;
- l'autoexclusion, que seule la personne qui joue peut demander : voir la démarche d'autoexclusion pas à pas.
Ces conditions sont des repères de la rédaction : une personne intervenante peut vous aider à définir les vôtres.
Quand le contrôle de l'argent devient de la violence
Un problème de jeu ne constitue pas de la violence en soi. Ce qui peut en être, c'est le contrôle de l'argent ou les dettes créées à votre nom sans votre accord.
Le gouvernement du Québec range la domination sur le plan économique parmi les formes de violence conjugale. Selon Éducaloi, elle comprend le contrôle des revenus et des dépenses et l'interdiction de travailler. Les organismes d'aide en violence conjugale citent aussi, entre autres :
- créer des dettes au nom de l'autre;
- voler de l'argent;
- cacher ou manipuler l'information sur les finances;
- limiter l'accès aux ressources financières.
Des dettes à votre nom que vous n'avez jamais contractées, de l'argent retenu pour couvrir des pertes de jeu : vous pouvez en parler à SOS violence conjugale, au 1 800 363-9010, 24 h sur 24, 7 jours sur 7, ou par texto au 438 601-1211. En cas de danger immédiat, composez le 911.
Besoin d'aide?
Ces services sont gratuits et confidentiels.
- Jeu : aide et référence : 1 800 461-0140, sans frais, 24 h sur 24 (514 527-0140 à Montréal et environs). Clavardage sur aidejeu.ca[23]. Le service répond aussi à l'entourage.
- SOS violence conjugale : 1 800 363-9010, 24 h sur 24.
- Info-Social 811 : service de consultation psychosociale, 24 h sur 24.
- 9-8-8 : vous êtes en détresse ou vous pensez au suicide? Le service répond par appel ou texto, 24 h sur 24.
Vos questions
Suis-je responsable des dettes de jeu de mon mari ou de ma femme?
En principe, non, si la dette est à son seul nom. Vous l'êtes pour les dettes que vous avez signées avec lui ou avec elle (prêt, marge, carte cotitulaire, cautionnement), selon ce que dit le contrat. Entre époux, les dettes des besoins courants de la famille engagent les deux. Faites vérifier vos contrats par une personne juriste.
Mon conjoint de fait a vidé notre compte conjoint pour jouer. Ai-je un recours?
Possiblement : après une séparation, la personne qui retire plus que sa part d'un compte conjoint peut être poursuivie pour la différence (voir plus haut). Pendant la vie commune, demandez conseil à une personne juriste. Les petites créances traitent les réclamations de 15 000 $ ou moins, selon Éducaloi. Un centre de justice de proximité peut vous expliquer la démarche.
Les pertes au casino comptent-elles dans un divorce?
Elles peuvent compter. Un juge peut ordonner un partage inégal du patrimoine familial si un époux a dilapidé (dépensé sans raison valable) des biens, et une compensation si un bien du patrimoine a été retiré sans être remplacé. Il faut le demander et le prouver.
Puis-je obliger mon conjoint à arrêter de jouer ou à se faire soigner?
Non. Une personne adulte décide elle-même de se faire aider, et l'autoexclusion est volontaire. Vous pouvez protéger vos finances, poser vos conditions et demander du soutien pour vous.
Sources
- Éducaloi, « Les régimes matrimoniaux : les règles d'administration et de partage des biens des époux » (besoins courants de la famille, avis au créancier, résidence familiale, changement de régime) : https://educaloi.qc.ca/capsules/les-regimes-matrimoniaux-les-regles-dadministration-et-de-partage-des-biens-des-epoux/
- Éducaloi, « Les biens du patrimoine familial » : https://educaloi.qc.ca/capsules/les-biens-du-patrimoine-familial/
- Éducaloi, « Demander le partage inégal du patrimoine familial » : https://educaloi.qc.ca/capsules/demander-le-partage-inegal-du-patrimoine-familial/
- Éducaloi, « Dépenses et dettes lors d'une séparation : qui paie quoi? » : https://educaloi.qc.ca/capsules/les-depenses-et-les-dettes-a-la-separation-des-conjoints/
- Éducaloi, « Être en union parentale » : https://educaloi.qc.ca/capsules/etre-en-union-parentale/
- Éducaloi, « Vivre ensemble sans être mariés : l'union de fait, l'union parentale et l'union civile » : https://educaloi.qc.ca/capsules/vivre-ensemble-sans-etre-maries-lunion-de-fait-lunion-parentale-et-lunion-civile/
- Éducaloi, « La société d'acquêts » : https://educaloi.qc.ca/capsules/la-societe-dacquets/
- Éducaloi, « Recevez des heures gratuites de médiation familiale » : https://educaloi.qc.ca/capsules/heures-gratuites-de-mediation-familiale/
- Éducaloi, « Qu'est-ce que la violence conjugale? » : https://educaloi.qc.ca/capsules/la-violence-conjugale/
- Québec.ca, « Déclaration de résidence familiale » (mise à jour : 31 août 2026) : https://www.quebec.ca/habitation-territoire/information-fonciere/registre-foncier/residence-familiale
- Québec.ca, « Partage du patrimoine familial » (mise à jour : 5 décembre 2024) : https://www.quebec.ca/famille-et-soutien-aux-personnes/separation-divorce/couples-maries-union-civile/partage-patrimoine-familial
- Québec.ca, « Contrat de vie commune » : https://www.quebec.ca/en/famille-et-soutien-aux-personnes/couple-famille/mariage-union-civile-ou-union-de-fait/de-facto-union/protections/breakdown-de-facto-union/cohabitation-agreement
- Code civil du Québec, art. 397, 401 à 413, 414 et suivants, 521.20 à 521.47, 585 : https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/lc/CCQ-1991
- Agence de la consommation en matière financière du Canada, « Cartes de crédit conjointes » (2025-10-15) : https://www.canada.ca/fr/agence-consommation-matiere-financiere/services/cartes-credit/carte-credit-conjointe.html
- Gouvernement du Québec, Plan d'action gouvernemental en matière de violence conjugale 2018-2023 (domination économique) : https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/adm/org/SCF/publications/plans-strategiques/plan-violence18-23-access.pdf
- SOS violence conjugale : https://sosviolenceconjugale.ca/
- Centres de justice de proximité : https://www.justicedeproximite.qc.ca/
- Jeu : aide et référence, hausse des demandes d'aide 2023-2024 (13 août 2024) : https://aidejeu.ca/articles/jeu-aide-et-reference-enregistre-hausse-demandes-daide/
- Jeu : aide et référence, « Service de soutien à l'entourage » : https://aidejeu.ca/obtenir-de-laide/dependance-risque-suicidaire-soutien-proches/
- 211 Québec régions, fiche Gam-Anon (en anglais) : https://www.211quebecregions.ca/record/QBC0335?Ln=en-CA
- Québec.ca, Info-Social 811 : https://www.quebec.ca/sante/trouver-une-ressource/info-social-811
- 9-8-8, ligne d'aide en cas de crise de suicide : https://988.ca/fr
- aidejeu.ca : https://www.aidejeu.ca/

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