- Selon une revue Cochrane de 14 essais (2012), la TCC réduit le jeu et ses symptômes juste après la thérapie. Sa durée d'effet reste mal connue.
- Le TéléCounseling de Jeu : aide et référence est une thérapie gratuite, entièrement par téléphone ou par vidéoconférence, sans recommandation médicale.
- Gamblers Anonymes Québec tient 3 réunions par semaine sur Zoom, en plus de ses réunions en salle.
- Aucun médicament n'est approuvé au Canada pour le jeu. La naltrexone a donné des résultats dans des essais, mais sa monographie canadienne vise l'alcool et les opioïdes.
- La rechute est fréquente. Revenir en traitement n'est pas un échec.
Les options de traitement, en un coup d'œil
Les options ne s'excluent pas : on peut, par exemple, suivre un programme public et aller à des réunions d'entraide.
| Option | Pour qui | Comment | Coût | Pour commencer | Ce que disent les études |
|---|---|---|---|---|---|
| Centre de réadaptation en dépendance (public) | Toute personne inquiète de son jeu, et ses proches | Évaluation, puis suivi individuel ou de groupe; hébergement dans certaines régions | Gratuit selon plusieurs établissements | 811, option 2, CLSC ou ligne régionale | Modèle cognitif de l'Université Laval : net progrès dans deux essais québécois |
| TéléCounseling (Jeu : aide et référence) | Personnes qui préfèrent le téléphone, vivent loin ou hésitent à consulter en personne | Évaluation de 1 h 30, rencontres d'une heure sur 6 thèmes, suivis à 1, 3, 6 et 12 mois | Gratuit | 1 800 461-0140 | Évaluation de 2014 sur 84 dossiers : sentiment de contrôle en hausse, pas d'effet net sur l'envie de jouer |
| Ateliers de groupe en ligne (Jeu : aide et référence) | Adultes qui se questionnent sur leur jeu | Séances de 1 h 30, 15 personnes au plus | Gratuit | Inscription en ligne | Pas d'évaluation publiée |
| Gamblers Anonymes | Personnes qui veulent arrêter de jouer | Réunions entre pairs, programme en 12 étapes, en salle, sur Zoom ou par téléphone | Aucune cotisation (site international) | Se présenter à une réunion | Résultats inégaux; meilleurs quand l'entraide s'ajoute à une thérapie |
| Médicament (naltrexone, hors indication) | Cas choisis par un médecin, par exemple de fortes envies de jouer | Ordonnance et suivi médical | Demandez à votre pharmacie | Médecin de famille ou psychiatre | Effet dans des essais de 11 à 18 semaines; pas d'usage approuvé au Canada |
Sources du tableau : Santé Québec[1], aidejeu.ca, TéléCounseling[6] et ateliers[7], Gamblers Anonymes Québec[17], Gamblers Anonymous[18] (en anglais), études citées plus bas.
La thérapie est-elle gratuite?
Au Québec, la plupart des services pour le jeu sont gratuits. Les frais possibles se trouvent surtout du côté des ressources privées.
| Service | Coût | Source |
|---|---|---|
| Services publics en dépendance (Santé Québec : CLSC, centres de réadaptation) | Gratuit : Québec.ca parle de consultation « gratuitement et de manière confidentielle » en joignant son établissement de santé. Plusieurs établissements précisent aussi que leurs services sont gratuits. | Québec.ca[2] (page de 2020) |
| Jeu : aide et référence (ligne, clavardage, TéléCounseling, ateliers) | Gratuit | aidejeu.ca[6], ateliers[7] |
| Gamblers Anonymes | Sans cotisation, selon le site international | Gamblers Anonymous[18] (en anglais) |
| Hébergement dans une ressource communautaire ou privée | Des frais peuvent s'appliquer : demandez le prix avant de vous engager. | Santé Québec Chaudière-Appalaches[4] |
| Psychologue ou thérapeute en pratique privée | En général payant : demandez le tarif et les remboursements possibles à votre assureur. | Tarif propre à chaque cabinet |
Pour un séjour avec hébergement, le Répertoire des ressources en dépendance de Québec.ca liste les ressources communautaires ou privées certifiées ou en voie de certification. Dans le réseau public, certaines régions offrent un séjour sans frais. Pour trouver le service gratuit de votre région, consultez la liste des centres de réadaptation en dépendance.
Le parcours public : de la demande au programme
Le réseau public offre des services en dépendance dans chaque région, par l'établissement de Santé Québec.
Votre première rencontre, étape par étape
Le déroulement varie d'une région à l'autre. Voici les étapes que décrivent les établissements et Jeu : aide et référence.
- Vous faites la demande. Le plus souvent, vous appelez le 811, option 2 (Info-Social). Dans certaines régions, l'entrée est le CLSC ou une ligne régionale. Aucune recommandation médicale n'est exigée pour cette première démarche.
- On vous rappelle. Dans la Capitale-Nationale, par exemple, une personne du centre de réadaptation vous contacte pour fixer un rendez-vous[3] après l'appel au 811.
- Vous passez une évaluation. La personne intervenante fait le point avec vous à l'aide d'outils de dépistage et d'évaluation. Au TéléCounseling, cette rencontre dure 1 h 30.
- On vous propose un plan. Selon vos besoins : rencontres individuelles, groupe, suivi plus intensif ou séjour avec hébergement.
- Les séances commencent. Elles portent sur les déclencheurs, les idées fausses sur le hasard, l'argent et la prévention de la rechute (voir plus bas).
- Vous consolidez. Plusieurs programmes prévoient un groupe de maintien des acquis ou des rencontres de suivi espacées.
Avant le rendez-vous, notez ce que vous jouez, combien, depuis quand, et vos dettes. Préparez vos questions : délai, coût, rencontres en personne ou à distance, place des proches. Si les dettes pèsent lourd, dites-le dès l'évaluation.
Externe ou hébergement, coût et délais
En externe, vous vivez chez vous et venez à vos rencontres. Quelques régions offrent aussi un séjour avec hébergement, sans frais dans le réseau public. Dans une ressource communautaire ou privée, des frais peuvent s'appliquer : demandez le prix avant l'admission. Aucun établissement ne publie de délai d'attente pour le jeu : demandez-le à l'accueil.
La thérapie cognitivo-comportementale, le traitement le mieux étudié
La TCC part d'une idée simple : certaines pensées entretiennent le jeu. Par exemple, se dire qu'après tant de pertes, le gros lot doit bien finir par sortir, ou qu'une façon de miser donne un avantage. Ces pensées sont décrites une à une parmi les pensées erronées sur le jeu. La thérapie aide à repérer ces pensées, à les vérifier et à changer les habitudes qui mènent au jeu.
Le modèle de l'Université Laval
L'équipe de Robert Ladouceur, à l'Université Laval, a conçu un traitement cognitif du jeu. Il corrige d'abord les perceptions erronées sur le hasard, puis prépare la prévention de la rechute. Selon l'Université Laval[10], ce traitement a été implanté de 1998 à 2008, sous sa direction, dans les centres de réadaptation de toutes les régions du Québec qui traitent le jeu.
Deux essais de cette équipe l'ont comparé à une liste d'attente :
- En individuel : 66 personnes réparties au hasard. Le groupe traité a nettement progressé sur toutes les mesures, et les gains se maintenaient à 6 et 12 mois (Ladouceur et collab., 2001[11]).
- En groupe : après le traitement, 88 % des personnes traitées ne répondaient plus aux critères du diagnostic, contre 20 % dans le groupe en attente. Les gains se maintenaient jusqu'à 24 mois (Ladouceur et collab., 2003[12]).
Ce sont de petits essais, menés par l'équipe qui a créé le traitement. Ils montrent un effet, sans le garantir pour chaque personne.
Ce que disent les synthèses
En 2012, une synthèse Cochrane[13] a regroupé 14 essais (1 245 personnes), dont 11 sur la TCC. Dans les 3 mois après la thérapie, les symptômes baissaient fortement et l'argent perdu, moyennement. Au-delà, 9 à 12 mois plus tard, un seul essai avait mesuré quelque chose, et l'écart n'était plus net. Selon les auteurs, les preuves sont de qualité faible ou très faible, et l'effet réel pourrait être moindre.
Un essai américain a suivi 231 personnes. Celles qui ont reçu 8 séances de TCC en plus d'une orientation vers Gamblers Anonymes ont réduit leur jeu davantage que les autres. Les effets restaient en partie visibles à 12 mois (Petry et collab., 2006[14]).
Les abandons
Une revue de 12 études a trouvé que 31 % des personnes, soit près d'une sur trois, quittent la thérapie avant la fin (Melville et collab., 2007[15]). Si vous décrochez, dites-le à votre intervenante ou à votre intervenant : le plan peut changer de rythme ou de format.
L'entretien motivationnel
L'entretien motivationnel est une façon de mener la conversation, sans pression : la personne intervenante vous aide à peser le pour et le contre du jeu et à trouver vos propres raisons de changer. Il est utile quand on hésite encore.
Une méta-analyse de l'Université de Calgary l'associe à moins de jours de jeu jusqu'à un an après, et à moins d'argent dépensé à court terme seulement (Yakovenko et collab., 2015[16]).
Se faire soigner à distance : TéléCounseling et ateliers
Le TéléCounseling de Jeu : aide et référence est une thérapie gratuite, par téléphone ou vidéoconférence, financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux (aidejeu.ca[6]) :
- une évaluation de 1 h 30;
- des rencontres d'une heure sur 6 thèmes : la motivation, les finances, les idées erronées, les déclencheurs, la prévention de la rechute et le maintien des acquis;
- 4 suivis, à 1, 3, 6 et 12 mois après la fin;
- un cahier du participant et un journal quotidien.
Il convient aussi aux personnes qui hésitent à consulter dans un établissement où elles travaillent. L'organisme indique que près de 2 000 personnes l'ont suivi. Une évaluation de 2014[9] sur 84 dossiers notait plus de personnes se disant en contrôle de leur problème, sans effet net sur l'envie de jouer. Le programme s'inspire en partie du modèle de l'Université Laval.
Des ateliers de groupe en ligne[7], gratuits, sur inscription, complètent l'offre.
Gamblers Anonymes : l'entraide entre pairs
Gamblers Anonymes réunit gratuitement, sans professionnel, des personnes qui veulent arrêter de jouer. La seule condition est le désir d'arrêter. Le groupe vise l'arrêt complet du jeu et suit un programme en 12 étapes, en salle, sur Zoom ou par téléphone. Les réunions par région, le déroulement d'une première réunion et Gam-Anon, pour les proches, sont détaillés sur une page à part.
Les données sur l'efficacité sont minces : une revue de 2016[19], menée à Toronto, les juge inégales, que le groupe soit suivi seul ou avec un traitement. L'entraide semble plus utile en complément : chez 342 personnes en traitement, le nombre de séances et celui des réunions étaient chacun liés à l'arrêt du jeu à court terme (Petry, 2003[20]).
Les médicaments : ce que l'on sait
Aucun médicament n'est approuvé au Canada pour traiter le trouble lié au jeu. La naltrexone, un médicament qui bloque l'effet des opioïdes, est le plus étudié. Sa monographie canadienne l'indique pour l'alcool et les opioïdes, pas pour le jeu (monographie canadienne de la naltrexone[21], 2015). Un médecin peut la prescrire hors indication.
- Dans un essai de 11 semaines, 75 % des personnes sous naltrexone étaient nettement ou très nettement améliorées, selon l'évaluation, contre 24 % sous placebo. Seuls 45 dossiers sur 83 ont pu être analysés (Kim et collab., 2001[22]).
- Dans un essai de 18 semaines sur 77 personnes, la naltrexone a réduit les envies de jouer et le jeu plus que le placebo. La dose de 50 mg par jour a semblé aussi efficace que les doses plus fortes (Grant et collab., 2008[23]).
- Une méta-analyse de 34 études juge l'effet des médicaments modeste quand on le compare au placebo (Goslar et collab., 2019[24]).
Un médicament ne remplace pas la thérapie. Parlez-en à votre médecin, surtout si vous prenez des analgésiques opioïdes : la naltrexone est alors contre-indiquée, comme dans d'autres situations que votre médecin vérifiera.
Soigner aussi ce qui accompagne le jeu
Une méta-analyse d'enquêtes de population a étudié les personnes qui ont des difficultés avec le jeu (Lorains et collab., 2011[25]). Parmi elles, 57,5 % avaient aussi un trouble lié à l'alcool ou à une drogue. Chez 37,9 %, le jeu s'accompagnait d'un trouble de l'humeur, comme la dépression, et chez 37,4 %, d'un trouble anxieux. Les auteurs recommandent de les dépister dès l'entrée en traitement.
Les centres publics en dépendance traitent l'alcool, les drogues et le jeu. Dites dès l'évaluation si vous buvez plus qu'avant ou si votre humeur est basse. Selon l'Université McGill, la santé mentale est parfois traitée en priorité, au détriment du jeu (McGill, 6 juillet 2026[27]) : demandez que les deux soient suivis. Les signes du trouble lié au jeu sont décrits sur une page à part.
La rechute : des repères pour la traverser
Une rechute est courante. Dans une étude de Calgary, seulement 8 % des personnes qui venaient d'arrêter n'avaient pas rejoué du tout au cours des 12 mois suivants (Hodgins et el-Guebaly, 2004[26]). Les reprises survenaient surtout le soir, quand la personne était seule et pensait à l'argent.
Au Québec, l'étude de McGill a suivi plus de 2 300 personnes pendant 13 ans. En moyenne, elles ont participé à moins de deux séances de traitement sur toute cette période. Environ 4 sur 10 ont été admises en traitement plus d'une fois.
Quelques repères :
- Écart ou rechute. Jeu : aide et référence distingue l'écart[8], dont on se reprend vite, de la rechute, un retour à la perte de contrôle. Ni l'un ni l'autre n'efface le chemin fait.
- Sans dramatiser ni banaliser. Regardez ce qui s'est passé : où, quand, dans quel état d'esprit, avec quel argent.
- Les moments à risque. Soirée en solitaire, paie qui arrive, dette qui presse, bonne nouvelle à fêter : prévoyez ces moments avec votre intervenante ou votre intervenant. Voyez aussi le plan des 24 premières heures, de la 1re semaine et du 1er mois.
- Revenir tôt. Rappelez votre centre ou Jeu : aide et référence dès les premiers signes.
Besoin d'aide?
Ces services sont gratuits et confidentiels.
- Jeu : aide et référence : 1 800 461-0140, sans frais, 24 h sur 24 (514 527-0140 à Montréal et environs). Clavardage sur aidejeu.ca[29].
- Info-Social 811 : service de consultation psychosociale, 24 h sur 24. Option 2 pour une demande de services en dépendance.
- 9-8-8 : vous êtes en détresse ou vous pensez au suicide? Le service répond par appel ou texto, 24 h sur 24.
Vos questions
L'entraide suffit-elle pour s'en sortir?
Pour certaines personnes, oui, mais les études sont rares et leurs résultats inégaux : l'entraide semble plus utile en complément d'une thérapie. Quelques réunions, sans engagement, permettent de voir si le groupe vous convient.
Quel est le taux de réussite d'une thérapie pour la dépendance au jeu?
Il n'existe pas de taux unique : tout dépend de ce qu'on mesure (arrêt complet, pertes, symptômes) et quand. Les essais de TCC montrent une nette amélioration juste après la thérapie; après un an, on en sait moins. Une rechute ne veut pas dire que le traitement a échoué.
Existe-t-il une thérapie gratuite en ligne au Canada?
Oui. Au Québec, le TéléCounseling de Jeu : aide et référence est une thérapie gratuite par téléphone ou vidéoconférence, et ses ateliers de groupe se tiennent en ligne, gratuitement, sur inscription.
Sources
Pages consultées les 26 et 30 octobre 2026.
- Santé Québec, Aide en santé mentale et soutien psychosocial : https://sante.quebec/aide-et-ressources/sante-mentale-service-sociaux/
- Québec.ca, Alcool, autres drogues et jeu : https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/alcool-drogues-jeu
- Santé Québec Capitale-Nationale, Centre de réadaptation en dépendance : https://www.ciusss-capitalenationale.gouv.qc.ca/services/alcool-drogue-jeu/crdq
- Santé Québec Chaudière-Appalaches, services spécialisés en dépendance pour les adultes : https://www.cisssca.com/soins-et-services/alcool-drogues-et-jeu/services-specialises-en-dependance-pour-les-adultes
- Santé Québec Abitibi-Témiscamingue, Drogue, alcool et jeu pathologique : https://www.cisss-at.gouv.qc.ca/drogue-alcool-et-jeu-pathologique/
- Jeu : aide et référence, TéléCounseling : https://aidejeu.ca/telecounseling/
- Jeu : aide et référence, ateliers de groupe : https://aidejeu.ca/telecounseling/ateliers/
- Jeu : aide et référence, « Jeu excessif : prévenir la rechute » (17 février 2020) : https://aidejeu.ca/articles/comment-prevenir-la-rechute/
- Giroux et collab., « Évaluation d'un programme de télécounseling pour joueurs problématiques », Drogues, santé et société, 2014 : https://www.erudit.org/fr/revues/dss/2014-v13-n1-dss01570/1027126ar/
- Université Laval, Robert Ladouceur : https://www.ulaval.ca/notre-universite/prix-et-distinctions/repertoire/robert-ladouceur
- Ladouceur et collab., essai du traitement cognitif individuel, 2001 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11758661/
- Ladouceur et collab., essai du traitement cognitif en groupe, 2003 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12711266/
- Cowlishaw et collab., revue Cochrane sur les thérapies psychologiques du jeu, 2012 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23152266/
- Petry et collab., essai de TCC avec orientation vers Gamblers Anonymes, 2006 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16822112/
- Melville et collab., revue sur les abandons de thérapie, 2007 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17433853/
- Yakovenko et collab., méta-analyse sur l'entretien motivationnel, 2015 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25577724/
- Gamblers Anonymes Québec : https://www.gaquebec.org/ et https://www.gaquebec.org/trouver-une-reunion/
- Gamblers Anonymous, accueil (en anglais) : https://gamblersanonymous.org/
- Schuler et collab., revue de portée sur Gamblers Anonymes, 2016 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27040972/
- Petry, participation à Gamblers Anonymous et traitement, 2003 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12834650/
- Monographie canadienne d'Apo-Naltrexone (31 juillet 2015) : https://pdf.hres.ca/dpd_pm/00032234.PDF
- Kim et collab., essai de la naltrexone contre placebo, 2001 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11377409/
- Grant et collab., essai de trois doses de naltrexone, 2008 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18384246/
- Goslar et collab., méta-analyse des médicaments, 2019 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30570700/
- Lorains et collab., méta-analyse des troubles associés, 2011 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21210880/
- Hodgins et el-Guebaly, étude sur les déclencheurs de rechute, 2004 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/14756616/
- Université McGill, communiqué du 6 juillet 2026 : https://www.mcgill.ca/newsroom/fr/node/330408
- 9-8-8, ligne d'aide en cas de crise de suicide : https://988.ca/fr
- aidejeu.ca : https://www.aidejeu.ca/

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